Les JO de Londres ont impulsé une nouvelle dynamique pour les énergies renouvelables

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A défaut d'amener une réduction spectaculaire de la pollution atmosphérique, les Jeux de Londres ont fait les affaires des énergies renouvelables.
A défaut d'amener une réduction spectaculaire de la pollution atmosphérique, les Jeux de Londres ont fait les affaires des énergies renouvelables.
Clos depuis le 12 août dernier, les Jeux Olympiques de Londres (Grande-Bretagne) ont été un succès sportif retentissant pour le pays organisateur, qui s'il a parfois bénéficié d'une certaine mansuétude et profité de failles dans l'un ou l'autre règlement n'en a pas moins engrangé la bagatelle de soixante-cinq médailles, dont vingt-neuf d'or. En matière environnementalle, si tout n'a pas été parfait, la grand-messe du sport mondial pourrait servir de catalyseur aux énergies renouvelables outre-Manche.

La pollution atmosphérique n'a pas pu être complètement éliminée, mais le comité d'organisation et la municipalité, qui est il est vrai passible d'une amende de l'Union Européenne (UE) particulièrement salée, ont eu le mérite d'essayer. Rappelons aussi les efforts consentis en termes d'éco-conception des principales infrastructures, du Stade olympique au vélodrome en passant par la piscine, dans laquelle les nageurs français ont réalisé une moisson exceptionnelle.
Le choix de certains « mécènes » a en revanche courroucé bien des écologistes. Et pour cause : l'image de BP ne peut être dissociée de l'explosion en avril 2010 de la plate-forme Deepwater Horizon, dans le Golfe du Mexique, qui a débouché sur la pire catastrophe écologique de l'histoire des États-Unis. L'entreprise américaine Dow Chemical, elle, n'est autre que la maison mère d'Union Carbide, à l'origine du plus grand cataclysme industriel de tous les temps à Bhopal
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