Les jeux sur mobiles, un phénomène en pleine expansion grâce aux accros

le
0
Les jeux sur mobiles, un phénomène en pleine expansion grâce aux accros
Les jeux sur mobiles, un phénomène en pleine expansion grâce aux accros

Les accros aux jeux qui sont prêts à débourser de l'argent pour prendre de l'avance sur les autres, comme dans le jeu à succès "Candy Crush" du britannique King ou "Angry Birds" font exploser le marché des jeux sur mobiles, évalué à plusieurs milliards de dollars.L'idée force est la suivante: les jeux sont téléchargeables gratuitement sur mobiles et tablettes, mais, une fois accros, des millions de joueurs impatients sont prêts à payer immédiatement pour obtenir des avantages, gagner de "nouvelles vies", éviter de prendre du retard et accéder aux niveaux supérieurs.Les sommes peuvent être minimes (de 1, et jusqu'à 60 dollars), mais le modèle repose sur le nombre très important de joueurs prêts à payer, rendant le marché lucratif, à tel point que le groupe britannique King Digital Entertainment, père du fameux jeu "Candy Crush" qui a annoncé mardi avoir déposé une demande d'introduction en Bourse auprès de la SEC, espère lever au maximum 500 millions de dollars en vue d'être coté à Wall Street."Vous téléchargez l'application gratuitement ou pour un prix modique. Après, elle vous harponne", selon Brian Blau, analyste spécialisé dans la technologie et la consommation chez Gartner, qui estime qu'en moyenne les joueurs dépensent de 40 à 60 dollars par jeu.Ce type de phénomène, appelé "freemium", a fait progresser le marché des jeux sur smartphones, principalement via l'achat de ce type d'applications, de plus de 60% à 16,5 milliards de dollars en 2013, selon l'institut de recherche IHS et une croissance annuelle à deux chiffres est attendue dans les "3 à 5 prochaines années"."La façon dont les jeux sont configurés c'est qu'il n'y a aucune vraie limite à la somme que le joueur dépensera sur un jeu", a déclaré Jack Kent, analyste britannique d'IHS."Vous êtes encouragés à revenir dans le jeu et dépenser plus", a-t-il dit à ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant