Les jeunes épargnants restent prudents

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D'après un sondage Ifop, réalisé pour l'UFF, les jeunes épargnants restent globalement prudents concernant leurs investissements. Zoom sur les chiffres.

Les jeunes épargnants limitent les risques

Contrairement aux idées reçues, les jeunes ne sont pas prêts à prendre de grands risques pour faire fructifier leur épargne. La génération Y est même plutôt prudente en matière d'épargne, comme le révèle un sondage Ifop, réalisé pour l'Union financière de France (UFF). Les jeunes de 25 à 35 ans sont ainsi 45 % à n'accepter aucun risque en capital, quitte à se contenter d'un rendement faible, et 27 % à accepter un faible risque en capital, en contrepartie d'un rendement modéré.

Une utilisation sélective du digital

Bien qu'ultra-connectés, les jeunes ne sont pas non plus enclins à gérer leur épargne 100 % en ligne. S'ils sont 75 % à privilégier le digital pour gérer des actes administratifs, comme un changement d'adresse, les 25-35 ans ne sont que 55 % à utiliser les services à distance de leur banque pour leurs actes de gestion courante (rachat, reversement, arbitrage...). L'appétence digitale baisse à 47 % quand il s'agit de choisir leurs investissements (analyse personnalisée, diagnostic, conseil...).

Une vision erronée de l'investissement

L'étude montre enfin que les jeunes sont mal informés quant à l'impact du temps et des intérêts cumulés sur un investissement. Pour 35 % des 25-35 ans, il faut épargner de 300 à 500 euros par mois pour commencer à se constituer un patrimoine, et pour 24 %, plus de 500 euros par mois. Or, comme le souligne Paul Younès, directeur général de l'UFF : « à partir de 200 euros par mois, on peut déjà envisager des placements intéressants, notamment en valeurs mobilières ».

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