Les jeunes chômeurs italiens accusés de ne pas vouloir travailler

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La Fondazione Studi-Consulenti del Lavoro estime à 150.000 le nombre d'emplois «snobés par les Italiens», dont 6000 postes de pizzaiolo.

Il a suffi d'une petite phrase, dans le Corriere del Veneto, pour que la polémique sur l'oisiveté des jeunes chômeurs italiens reprenne. «Les Italiens n'ont pas faim. Moi, à 16 ans, j'allais à l'usine en vélo et, à 27 ans, j'étais responsable de 1000 ouvriers», a déclaré dans une interview Giovanni Pagotto, gérant dans le nord du pays d'une PME qui fournit du plastique à Ikea et emploie une main-d'œuvre à 90% immigrée. Pour lui, les jeunes Italiens refusent les contraintes horaires et les métiers pénibles, ouvrant la porte aux travailleurs étrangers. En Italie, le taux de chômage frôle 40% chez les jeunes actifs.

«Quand j'ai perdu mon travail, il y a quelques années, j'ai dû bosser comme éboueuse, accrochée derrière les camions-poubelle», s'est insurgée une chômeuse pour qui Giovanni Pagotto n'est qu'un pio...

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