Les investisseurs français sont plus confiants mais...

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(NEWSManagers.com) -

Les investisseurs français se disent plus confiants qu'en 2013, selon une étude mondiale réalisée par Schroders auprès de 15.000 investisseurs (dont plus de 1.000 Français) dans 23 pays du 2 au 24 janvier sur les tendances de l'investissement en 2014. Seulement 13% d'entre eux se disent moins confiants mais il reste que les investisseurs français sont malgré tout moins optimistes que la moyenne mondiale.

Toujours en France, 43% des investisseurs interrogés estiment que l'Europe fournira les meilleures opportunités d'investissement au cours des 12 prochains mois, devant la région Asie-Pacifique (39%). Du côté des classes d'actifs, les actions restent en tête (63%, en léger retrait par rapport à l'année précédente), devant l'immobilier physique (21%) et les obligations (15%).

L'investissement pour l'avenir semble être devenu une priorité pour une partie significative des investisseurs français. L'épargne en vue de la retraite, un thème qui se trouve au coeur des débats des dernières semaines, constitue l'objectif principal d'investissement de 45% des Français, un pourcentage proche de la moyenne globale (46%).

En revanche, l'étude souligne un décalage entre les intentions avouées des investisseurs, désireux de prendre les devants pour préparer leur retraite, et les stratégies employées. Seulement 5% visent des performances sur un horizon suffisamment long (entre 10 et 20 ans) pour atteindre cet objectif.

Quant à leurs préoccupations essentielles, la plus importante pour les investisseurs hexagonaux est un éventuel alourdissement de la fiscalité, 41% d'entre eux le citant comme un motif d'inquiétude, contre une moyenne mondiale de 26%.

Lorsqu'il est question de leur processus de prise de décision pour investir, plus d'un quart des investisseurs français (27%) avouent que les conseils d'un intermédiaire, qu ce soit un conseiller indépendant en gestion de patrimoine (CGPI), un banquier ou un expert comptable, jouent un rôle important. Néanmoins, ce pourcentage est quelque peu éclipsé par ceux qui disent être davantage influencés par la conjoncture (40%), leur propre analyse des scenarii (32%) et leurs précédentes expériences d'investissement (29%).

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  • guerber3 le mardi 11 mar 2014 à 14:52

    Dans aucun autre domaine, on ne peut lire autant de con.neries...!