Les investisseurs de plus en plus confiants en la croissance

le
1
(NEWSManagers.com) -
Un très net regain d'optimisme marque le dernier sondage BofA Merrill Lynch réalisé entre les 9 et 15 mars auprès d'un échantillon de 278 participants représentant un montant d'actifs sous gestion de 796 milliards de dollars.

Les investisseurs sont de plus en plus confiants sur les perspectives de la croissance, 28% d'entre eux en net prévoyant un renforcement de l'économie mondiale dans les douze prochains mois, contre seulement 11% en février. Un renversement de tendance spectaculaire puisqu'au début de l'année, la majorité des investisseurs s'attendaient à un ralentissement de l'économie. La zone euro ne reste pas à l'écart de cette évolution puisque la part des optimistes et des pessimistes s'est équilibrée à 50/50 alors qu'en février, 35% des participants tablaient sur une détérioration de la situation économique.

Le regain d'optimisme touche également l'évolution des bénéfices des sociétés, 6% de l'échantillon prévoyant une amélioration dans les douze prochains mois alors que le mois précédent, les investisseurs pariaient à hauteur de 11% sur une baisse des bénéfices.

Corollaire de cet optimisme, les investisseurs sont de moins en moins nombreux à s'attendre à une nouvelle salve d'assouplissement quantitatif. Près de la moitié de l'échantillon (47%) ne prévoit pas une poursuite de l'assouplissement quantitatif aux Etats-Unis, contre 36% en février. Même tendance pour l'assouplissement quantitatif en Europe, qui n'est plus au programme de la Banque centrale européenne pour 39% des investisseurs contre 23% un mois plus tôt. Toutefois, 13% des allocataires s'attendent à un regain d'inflation alors qu'ils étaient 16% en février à tabler sur un reflux.

A noter aussi le retour de flamme des investisseurs pour l'Europe, les Etats-Unis et le Japon alors que les perspectives se troublent pour les marchés émergents. Les investisseurs internationaux sont ainsi beaucoup moins inquiets sur le risque souverain en zone euro, 38% d'entre eux en faisant le risque numéro un contre 59% en février.

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • marshaka le lundi 26 mar 2012 à 11:53

    Cet article ne prouve qu'une chose, les gérants de fond ne sont que des suiveurs et en aucun cas des visionnaires, quand les marchés montent ils achètent et quand les marchés descendent ils vendent, tout le contraire de ce qu'il faut faire