Les internats de réinsertion trouvent leur rythme

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Onze établissements de réinsertion scolaire fonctionnent désormais, tentant de faire oublier les incidents des premiers jours

L'internat comme réponse aux problèmes des élèves les plus en difficulté: de nombreux politiques et acteurs du système éducatif le suggéraient depuis quelques années. Les établissements de réinsertion scolaire, dont la création fut annoncée par Nicolas Sarkozy le 24 mars 2010, au lendemain des régionales, entendent tenir compte, non seulement de l'intérêt de l'élève perturbateur et des solutions à lui proposer, mais également de la tranquillité nécessaire du reste de la classe. Et c'est, dès le départ, et avant même la mise en œuvre plus ou moins réussie de ce projet, son principe même qui fait l'objet d'un débat. De sorte que les incidents qui ont éclaté à l'ouverture des premiers ERS n'ont fait que fournir une occasion de contester la notion d'internat de réinsertion. Après deux mois de mise en service, ces établissements font moins parler d'eux. Mais ils tentent, loin des polémiques, de trouver leur vitesse de croisière.

Lorsque s'est ouvert,

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