Les intermittents du spectacle : un dossier miné

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Les intermittents estiment que leurs propositions alternatives de réforme de leur régime d'indemnisation chômage n'ont pas été écoutées.
Les intermittents estiment que leurs propositions alternatives de réforme de leur régime d'indemnisation chômage n'ont pas été écoutées.

La situation ne manque pas de piquant. Alors que les intermittents sont en grève et menacent la saison des festivals, le syndicat Force ouvrière fait pression sur le gouvernement pour qu'il entérine la nouvelle convention d'assurance chômage, qui durcit leur régime d'indemnisation ! Son secrétaire général, Jean-Claude Mailly, d'habitude peu enclin à apposer son paraphe à côté de ceux du patronat et de la CFDT, menace de laisser l'État fixer lui-même les règles d'indemnisation si celui-ci cède aux manifestants.Un rabot recommandé par l'ÉtatHors micro, des responsables syndicaux signataires de la convention d'assurance chômage vont jusqu'à s'indigner des abus dans la profession, sous le couvert de l'anonymat. Ils n'hésitent plus à dénoncer, par exemple, l'emploi abusif d'électriciens employés au statut d'intermittents. Difficile en effet d'imaginer qu'ils auraient du mal à trouver du travail entre deux spectacles... D'autres fustigent ce qui a été surnommé la "permittence" pour désigner ceux qui travaillent quasi exclusivement pour le même employeur et pour un nombre d'heures significatif, tout en bénéficiant des avantages d'un statut taillé pour les précaires, bien souvent dans l'audiovisuel.À trop jouer avec le feu, le gouvernement s'est donc brûlé. Malgré les déclarations officielles de soutien de la ministre de la Culture au statut des intermittents l'année dernière, il a implicitement poussé à un durcissement en inscrivant...

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  • M7093115 le vendredi 20 juin 2014 à 23:49

    l Etat n' a rien à faire dans la culture, ne surtout pas l' organiser, les vrais " artistes" sont à l' opposé des fonctionnaires; voyez ce qu' a donné la fonctionnarisation de la culture en Allemagne na zie et en URSS , un désert créatif Mais ces intermittents n' ont d' artistes que le nom, ce sont de petits employés syndiqués de la bureaucratie culturelle, des nullités

  • frivet le vendredi 20 juin 2014 à 17:57

    pour les 100 millions de touristes visés par Fabius, c'est bien mal parti : grève SNCF, air france, sncm, annulation des festivals. ceux qui ont déjà leurs billets sont les dindons de la farce, mais on ne les y reprendra plus. il nous faudrait un poutine pour remettre un peu d'ordre dans ce pays !!!!!

  • mark92 le vendredi 20 juin 2014 à 16:20

    Mais on se fou des spectacles annulés pour quelques nantis ou touristes en mal de dépaysement. La CGT est le fossoyeur de la France avec tous ces délégués qui sont en décharge syndicale et qui seront payés même si ils sont en grève..

  • M898407 le vendredi 20 juin 2014 à 16:06

    La CGT fait le spectacle mais a du mal à attirer des spectateurs. Quand on voit l'allure des "artistes" qu'elle présente, on se dit qu'il y a vraiment une grave erreur de casting...

  • danapoin le vendredi 20 juin 2014 à 15:12

    et certains s'étonnent encore que les français s'expatrient ...LOL

  • danapoin le vendredi 20 juin 2014 à 15:11

    Alors heureux tous ceux qui ont voté socia.lopes? votre fric va servir pour payer des gens à ne rien f.... ! LOL. Piquer dans la caisse des travailleurs pour donner à des fainéants sans talents, elle est pas belle la vie ainsi!

  • nicog le vendredi 20 juin 2014 à 14:38

    Warrrf, les intermit*tents qui bossent 60 jours/an vont se faire financer par les CDD préc*aires du Privé qui, eux, doivent bosser 220 jours/an .... ha ha ha ...

  • nebraska le vendredi 20 juin 2014 à 14:32

    On l'a bien dans l'os puisqu'au final ce seront nos impôts qui serviront pour la prise en charge. Pire qu'aux grandes heures du communisme.

  • 445566ZM le vendredi 20 juin 2014 à 14:12

    Les gens de gauche contre les gens de gauche. Mdr. Et qui va perdre à votre avis ? Toujours les mêmes: les salariés. Ils cotiseront toujours plus.

  • ceriz le vendredi 20 juin 2014 à 14:04

    oui intermittent c si facile de faire supporter à la société les moments ou on glande dur!!!!!!! au boulot : faineants!