Les inégalités sociales persistent face à la mort

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Si l'on vit plus longtemps que nos grand-parents, un cadre a toujours plus de chance de fêter ses 80 ans qu'un ouvrier, selon une étude de l'Insee.

L'espérance de vie a fortement progressé, mais les inégalités demeurent. Telle est la conclusion d'une étude de l'Insee, publiée ce mercredi, qui passe en revue l'évolution de l'âge moyen de la mort depuis ces 25 dernières années.

Premier enseignement : l'espérance de vie a progressé aussi bien pour les hommes que pour les femmes. À 35 ans, une femme des années 2000 vivra en moyenne 4,4 années de plus par rapport à une femme du même âge dans les années 1980. Les hommes eux gagnent 5 années supplémentaires. Malgré ce rattrapage, les hommes continuent à mourir plus tôt que les femmes. L'Insee pointe le fait que les femmes sont souvent mieux suivies médicalement que les hommes, consomment moins d'alcool, et fument moins passé 60 ans.

L'étude souligne également la persistance des inégalités sociales face à la mort. Malgré les progrès de la médecine et l'amélioration des conditions de vie, les ouvriers meurent toujours plus tôt que les cadres. Cet écart

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