Les indices qui ont permis de remonter au suspect

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Des témoignages des concessionnaires Yamaha, une adresse IP et les fichiers recensant les personnes ayant emprunté des filières djihadistes ont permis aux enquêteurs de confondre le tireur présumé de la tuerie de Toulouse.

L'aspect politique des fusillades s'est imposé dans l'esprit des enquêteurs dès l'assassinat le 15 mars des trois militaires de Montauban. Deux pistes sont alors privilégiées: celle de l'ultra-droite et celle de l'islamisme radical dans la région Midi-Pyrénées. La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) dresse deux courtes listes de suspects potentiels.

En croisant les fichiers de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) et de la DCRI, les enquêteurs ont isolé plusieurs suspects habitant Toulouse et Montauban, qui ont emprunté des filières djihadistes en direction de l'Afghanistan et du Pakistan. À ce titre, le suspect Mohamed Merah était depuis longtemps surveillé par la DCRI «pour un engagement salafiste mais rien ne laissait penser qu'il était sur le point de passer à un acte criminel», a déclaré Claude Guéant.

Le tireur présumé était connu des services de police français pour des faits de violence. Cet homme de 23 ans a aus

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