Les incohérences du travail dominical dénoncées

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Depuis 2009, une nouvelle loi régit l'ouverture des commerces le dimanche. Un maquis complexe qui engendre des injustices. Le patron de Bricorama s'estime lésé. Il demande un assouplissement et craint des licenciements.

Bricorama s'em­porte contre le maquis des lois et décrets encadrant l'ouverture des commerces le dimanche. Un ensemble complexe dont son président assure qu'il crée des injustices, au point de mettre en péril la viabilité de certains magasins et la survie de centaines d'emplois . Les professionnels du bricolage ne comprennent toujours pas la dérogation nationale accordée aux jardineries et aux magasins de meubles, autorisés à ouvrir partout en France, alors qu'ils vendent des produits comparables.

De multiples autres incohérences sont pointées par les professionnels du commerce, trois ans après l'entrée en vigueur, le 10 août 2009, de la loi Maillé sur l'ouverture des commerces le dimanche.

Cette loi a notamment instauré les PUCE ou «périmètres d'usage de consommation exceptionnel» et les zones touristiques, où les magasins peuvent ouvrir sept jours sur sept. Les PUCE se caractérisent par des «habitudes de consommation dominicale, l'importance de la clientèle c

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  • sergeau1 le vendredi 7 sept 2012 à 05:00

    les puces envahissent les immeubles d'habitation ( derrière l'hopital Bichat rue Gérard de Nerval).Ils apportent une population roumaine de plus en plus importante et les rues aux alentours sont absolument dégueulasses et le maire ne fait strictement rien.Les personnes agées ont de plus en plus peur et se font attaquées en plein jour;Pauvre France