Les incertitudes de l'après-Berlusconi

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DÉCRYPTAGE - Le président italien est confronté à deux choix : préssentir une personnalité pour former un gouvernement de transition ou convoquer des élections anticipées.

«Si j'avais eu en face de moi un Benedetto Croce ou un Alcide de Gasperi (figures marquantes de la politique italienne du XXe siècle), je me serais effacé tout de suite. Mais je ne vois même pas un Marco Van Basten» ( footballeur mythique du Milan AC): Silvio Berlusconi a beau chercher, il ne voit guère d'alternative à sa propre personne. S'il n'a pu faire les réformes qu'il souhaitait, libéraliser, simplifier l'administration, transformer l'architecture de l'État, c'est la faute des autres -magistrats «subversifs», ministres indisciplinés, opposition haineuse…

Quand le président Giorgio Napolitano entreprendra ses consultations, il sera confronté à deux choix: pressentir une personnalité pour former un gouvernement de transition, qu'il dure six mois ou aille jusqu'à la fin de la législature, en mai 2013. Ou convoquer dès février des élections anticipées, comme le demandent Berlusconi et la Ligue du Nord. En ce cas, il n'est pas totalement exclu que… S

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