Les hyper et hypothyroïdies sont plutôt bien maîtrisées

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L'hyperthyroïdie et l'hypothyroïdies touchent autour de 2% de la population.

Si les «crétins des Alpes» chers au Capitaine Haddock ont disparu, le souvenir persiste de ces hypothyroïdies majeures fréquentes autrefois dans les zones montagneuses pauvres en iode et responsables d'anomalies graves du développement physique et intellectuel. «Aujourd'hui, 9 fois sur 10, l'hypothyroïdie ne s'accompagne d'aucun signe clinique, hormis parfois un peu de fatigue ou de dépression, des crampes, une petite chute de cheveux, une frilosité, une légère prise de poids... Le taux des hormones thyroïdiennes T3 et T4 reste normal, et seule la TSH élevée témoigne de cette hypothyroïdie», explique le P r Jacques Orgiazzi, endocrinologue au CHU de Lyon.

À prédominance féminine, elle touche de 1 à 2% de la population et augmente après 60 ans. Les spécialistes ont tendance à ne pas traiter, sauf s'il s'agit d'une femme enceinte ou voulant un enfant, en cas de cholestérol élevé, de goitre ou en présence d'anticorps antithyroïdiens. Ces derniers tém

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