Les Gunners prennent les trois points au buzzer

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Solide défensivement mais terriblement inefficace une fois les vingt derniers mètres franchis, Arsenal s'impose dans les ultimes secondes face à Southampton, grâce à un penalty glâné par Giroud.

Arsenal 2-1 Southampton

Buts : Koscielny (29e) et Cazorla (90e+4) pour Arsenal // Čech (csc, 18e) pour Southampton

La référence a beau être non voulu, elle n'en demeure pas moins subtile. Depuis sa cabine, le DJ de l'Emirates balance la sauce durant quelques minutes avant le coup d'envoi. Notamment le classique de House of Pain, Jump Around. S'il y a bien un bonhomme qui a saisi le sens de ces paroles, c'est bien Koscielny. "Jump up, jump up and get down" demande le groupe de rap américain dans son texte. Du coup, Laurent s'est exécuté. Il a pris son envol puis est redescendu. Le tout, en retourné acrobatique. Plus que cet incroyable but, le Français aura été énorme aujourd'hui et figure parmi les principaux artisans du court succès des Londoniens.

L'envol du merlu


Sans Alexis Sánchez laissé sur le banc en prévision du match à Paris mardi, c'est Lucas Pérez, la dernière recrue des Gunners, qui se charge d'animer le front de l'attaque d'Arsenal. Habitué au soleil de Galice, l'Espagnol fait ses débuts sous une pluie qui rafraichirait même un Écossais. Gare au moindre tacle qui peut se transformer en dérapage incontrôlé. Une précaution que n'a pas prise Nacho Monreal lorsqu'il tente d'arrêter Redmond aux abords de sa surface. Carton jaune, coup-franc pour Tadić. Deux pas d'élan, un bel enroulé qui frappe la barre avant de ricocher sur le dos de Petr Čech: oui, c'est un but casque pour le portier tchèque, qui regarde avec impuissance la balle au fond de ses filets. Menés, les Gunners passent la vitesse supérieure. Dans le jeu, les duels mais également l'apport offensif. Sur un corner tapé par Cazorla, Koscielny hérite du cuir dans la surface. Une tête? Trop simple pour Lolo qui préfère se claquer une superbe bicyclette. L'Emirates exulte en voyant son capitaine, si souvent dans l'ombre, capter un peu lumière. La rencontre se transforme alors en attaque-défense. Özil et consorts ne lâchent plus leur précieux, obligeant les Saints à un exercice qu'ils détestent: courir après la baballe. Heureusement pour eux, la mi-temps est déjà là.

17 tirs, deux cadrés pour…





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