Les grandes fortunes adoptent les nouvelles technologies

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Les nouvelles générations de millionnaires utilisent volontiers les outils digitaux, même pour la gestion de leur patrimoine.

Même les plus riches veulent désormais gérer leurs fortunes sur le Net, et imposent aux banques privées et autres gestionnaires de fortune, jusque là plus traditionalistes, un virage technologique radical. C'est l'une des conclusions du dernier rapport sur la richesse dans le monde publié par Capgemini.

«On voit que la population des millionnaires rajeunit, et que les moins de 45 ans, de plus en plus nombreux, n'ont pas la même attitude que leurs aînés vis-à-vis des nouvelles technologies» observe Jean Lassignardie, directeur chez Capgemini. Quelques rendez vous chaque année dans les beaux salons de leur banquier privé ne leur suffisent plus.

Solutions de gestion automatisées proposées par des robots

Ils souhaitent un suivi personnalisé permanent, où qu'ils soient dans le monde, et sur tous les canaux, y compris digitaux, ainsi que des outils pour suivre eux-mêmes leurs affaires, puisqu'ils répartissent souvent -et plus que les générations précédentes- leurs avoirs entre plusieurs gestionnaires de fortune.

Cet appétit pour la technologie explique l'émergence de nouveaux concurrents pour les banquiers privés. Les jeunes générations de millionnaires ne sont pas hostiles par exemple aux solutions de gestion automatisées, générées par des robots (robots advisors), qui commencent à se développer aux États-Unis. Mais si les gestionnaires de fortune ont pris du retard sur le plan technologique, de nouveaux acteurs peuvent les aider à le combler.

Plus volages

Ainsi, aux États-Unis où, dans la Silicon Valley, Hearsay Social, leur propose un outil personnalisable, qu'ils peuvent utiliser pour «pousser» des informations au bon moment à leurs clients, et apprendre à utiliser les réseaux sociaux pour recruter de jeunes prospects de moins de 35 ans.

Une révolution à prendre d'autant plus au sérieux que les riches de moins de 45 ans sont plus enclins que d'autres plus âgés à quitter leur gestionnaire de fortune s'ils n'en sont pas satisfaits.

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