Les gestes pour être en forme au volant

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On peut encore agir pour faire baisser le nombre de morts sur nos routes.

Peut-on vraiment parler «d'accident», comme si la fatalité était seule coupable, quand il y a collision avec un chauffard en état d'ébriété? Bien sûr que non. Cet accident, comme bien d'autres, aurait pu - aurait dû - être évité. Mais pour cela, il faudrait que chaque conducteur se pose la question: suis-je bien en état de conduire maintenant? «Et la réponse est négative en cas de vision déficiente, remarque le Dr Laurent Benzacken, chef du service d'ophtalmologie de l'hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Elle l'est aussi en cas de dette de sommeil, de prise d'alcool, de drogues, de certains médicaments», soit des facteurs de risque trop souvent banalisés et qui concernent au final des millions de conducteurs. Quand on joue avec la sécurité des autres, il n'est plus question de liberté personnelle - celle de conduire dans n'importe quel état - mais bien de respect d'autrui et de la vie.

Même si le nombre de tués sur les routes a légèrement diminu

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