Les garçons, sexe faible à l'école

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Moins brillants que les filles, ils sont plus nombreux à décrocher. Pourquoi ce désamour entre les garçons et le système scolaire? Que faire pour les réconcilier avec le savoir?

«Maxime n'a jamais été passionné par l'école, soupire sa mère. En seconde, il a commencé à accumuler les retards le matin. Puis à sécher quelques heures de-ci de-là, avant de faire l'école buissonnière pendant des journées entières. Aujourd'hui, il se raccroche difficilement après un redoublement. Rien à voir avec ses s½urs, qui sont enthousiastes et savent travailler seules.» On a peu l'habitude de penser le masculin comme une catégorie disqualifiante. Et pourtant. Être un garçon semblerait être un handicap à l'école. Plus absentéistes que les filles, ils redoublent plus, se trouvent beaucoup plus souvent «réorientés». Sur 150.000 jeunes qui sortent du système scolaire sans aucun diplôme, plus de 100.000 sont des garçons.

Why Boys Fall? s'interroge Robert Whitmire, éditorialiste à USA Today , dans un livre paru il y a quelques mois, tandis que Jean-Louis Auduc, directeur de l'IUFM de Créteil, lance son cri d'alarme: Sauvons les garçons (Éd. D

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