Les fuites de méthane dans l'Arctique ne seraient pas liées aux activités humaines

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L?échappement du méthane de l'Arctique ne trouverait pas sa source dans les activités anthropiques.
L?échappement du méthane de l'Arctique ne trouverait pas sa source dans les activités anthropiques.
Le phénomène que l'on avait de prime abord attribué aux activités anthropiques serait en vérité parfaitement naturel.

Des scientifiques qui étudient les fuites de méthane (CH4) au large de la Norvège affirment que le phénomène ne serait pas lié aux activités anthropiques. Menés par Eric Kort, membre de l'Institut de Technologie de Californie (Caltech), en avril dernier, leurs travaux mettent en particulier l'accent sur la fonte des glaciers de l'Arctique, à l'origine d'un important relâchement du méthane dans l'atmosphère.
Les chercheurs ont en effet constaté une forte présence de ce gaz à effet de serre (GES) une vingtaine de fois plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2), notamment près des morceaux de glace flottant dans l'Arctique.

Le réchauffement climatique mis hors de cause

Selon le professeur Christian Berndt, membre du Centre Helmholtz pour la recherche océanique, interrogé par nos confrères du site Internet ScienceDaily.com, « l'hydrate de méthane n'est stable qu'à très basses températures et sous haute pression ». « Les points de fuite de gaz au large du Spitzberg se trouvent à une profondeur qui marque la frontière entre la stabilité et la dissolution. Par conséquent, nous avons supposé que l'augmentation mesurable de la température de l'eau dans l'Arctique pourrait dissoudre les hydrates de haut en bas ... Cependant, les émanations de gaz observées ne sont probablement pas dues à l'influence
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