Les Français préfèrent les impôts aux économies

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La France est au top pour l'importance de ses dépenses publiques. Et, faute de mieux, elles sont considérées comme le ciment de la société.

Un contre neuf. Ce n'est pas la cote d'un pur-sang dans la dernière course à Longchamp, mais le choix fait par le gouvernement pour son plan d'assainissement budgétaire. À peine 10% de l'effort proposé pour réduire le déficit porteront sur des économies dans les dépenses publiques, les neuf dixièmes prenant la forme d'augmentations d'impôts. Car il faut bien appeler un chat un chat: la diminution de certaines niches fiscales, quelle qu'en soit la légitimité, revient bel et bien à alourdir le poids global des taxes et des cotisations sociales.

Cet arbitrage n'a pas manqué d'étonner. La France détient déjà pratiquement le record mondial de la dépense publique, qui représente 56,6% de son PIB (produit intérieur brut) en 2010, selon l'Insee. Seuls le Danemark et l'Irlande nous surpassent, cette dernière ayant dû procéder au sauvetage exceptionnel de ses banques. L'Hexagone se distingue tout autant par l'importance de ses impôts et de ses cotisations sociales; elle

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