Les Français préfèrent le chocolat pour leur grignotage

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Un Français sur deux a d'abord recours au grignotage pour le plaisir plutôt que pour se nourrir. Au niveau mondial, les consommateurs ont dépensé l'an passé 374 milliards de dollars en encas, soit une augmentation de 2 %.

Bonbons, barres céréales, sandwichs, salades traiteur... Les Français n'ont jamais autant grignoté. Si l'on additionne les achats en grande distribution et en restauration rapide, le marché du snacking dépasserait même les 30 milliards d'euros dans l'Hexagone, selon le cabinet d'étude Gira Conseil.

«En bon gourmands, les Français ont recours au snacking d'abord pour le plaisir (48 %)», selon une enquête mondiale réalisée par Nielsen dans 60 pays. Ils grignotent ensuite pour satisfaire une envie (35 %), pour se nourrir (31 %), ou pour attendre entre deux repas (25 %). Selon Nielsen, ils privilégient les goûts et textures savoureux (59 %), frais (47 %), moelleux (34 %), fruités et croustillants (33 %) et 35 % associent le snacking à un moment de détente.

Lorsqu'on interroge les Français sur leurs encas préférés, c'est le chocolat qui arrive en tête dans un cas sur cinq, devant les fruits frais (12 %) et les yaourts (11 %). Mais sur une période de trente jours, ils ont dégusté une grande variété de snacks allant des yaourts (pour 60 % des sondés) aux fruits et fromages (55 %) sans oublier le chocolat (44 %).

Si la gourmandise reste l'un des principaux vecteurs de choix, la santé tend à reprendre le dessus. Les Français privilégient notamment dans leur choix de snacking l'absence d'OGM (44 %), des formulations complètement naturelles (36 %) ou sans sucre (34 %).

Partout dans le monde, l'augmentation de l'offre a contribué à doper la consommation de snacking. Elle résulte aussi de l'évolution des modes de vie - de plus en plus nomades - et des comportements d'achat. Les consommateurs sont en quête de praticité, d'efficacité et de goût. Au niveau mondial, ils ont dépensé 374 milliards de dollars en snacking entre 2013 et 2014, une augmentation de + 2 % sur douze mois, selon Nielsen.

Même si l'Europe (167 milliards) et l'Amérique du Nord (124 milliards) représentent l'essentiel du marché, les ventes augmentent plus rapidement dans les régions en développement. Asie-Pacifique (46 milliards) et Amérique Latine (30 milliards) ont respectivement augmenté de + 4 % et + 9 % tandis que les ventes au Moyen-Orient/Afrique (7 milliards) ont augmenté de + 5 %.

Côté préférences, les confiseries constituent l'essentiel des ventes en Europe (46,5 milliards de dollars) et au Moyen-Orient/Afrique (1,9 milliard ). A l'inverse, le snacking salé représente plus d'un cinquième des ventes de snacking en Amérique du Nord (27.7 milliards ), les snacks glacés représentent pour leur part près d'un tiers du marché en Asie-Pacifique (13,7 milliards) et les biscuits et petits gâteaux représentent plus d'un quart en Amérique Latine (8.6 milliards).

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