Les frais cachés des billets d'avions sur Internet à nouveau épinglés

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La justice européenne a estimé que les compagnies aériennes, agences et comparateurs de vols devaient indiquer le prix définitif à payer par un passager dès le début de la réservation en ligne. «Êtes-vous plutôt hublot ou couloir?» Un guide pour trouver le siège idéal dans l'avion

«Vols à bas prix» sur Kayak, «billet d'avion par cher» sur Liligo, «billet d'avion dès 29 euros aller-retour» sur Opodo, «la garantie des prix les plus bas» sur Govoyages.com, ou encore «vol pas cher» sur le site d'Air France ... les promesses de voyages à des prix défiant toute concurrence inondent la Toile. Mais l'addition s'avère souvent bien plus plus salée que les prix d'appel au moment de payer son billet! Entre les taxes aériennes, l'assurance annulation pré-cochée, le supplément bagage en soute, l'impression de la carte d'embarquement, le choix du numéro de siège, voire les frais de paiement par carte bancaire, plusieurs suppléments tarifaires peuvent faire flamber le prix final d'un vol.

Des pratiques qui devront cesser. La Cour de Justice de l'Union européenne (CJUE) a rendu une décision jeudi dernier dans le cadre d'un différend entre Air Berlin et les associations de consommateurs allemandes, repérée par RTL ce mardi matin. Cet arrêt somme les compagnies aériennes, agences de voyages et tous les intermédiaires d'indiquer dès le début du processus de réservation en ligne le prix définitif que le passager devra payer pour son vol. À noter que le règlement européen (n° 1008/2008 du 24 septembre 2008) stipulait déjà que les différents composants du prix d'un billet devaient obligatoirement être détaillés et que ce prix devait inclure le tarif de base et l'ensemble des taxes et autres suppléments.

La sanction d'Air Berlin vient donc rappeler à l'ordre les compagnies et agences de voyages qui vendent des vols au départ de l'Union européenne. Celles-ci vont devoir appliquer les règles. Et cette piqûre de rappel de la justice européenne est saluée par les associations de défense des consommateurs. «Pour pouvoir comparer les prix entre le site d'une compagnie aérienne et celui d'un intermédiaire de voyage français ou européen, le consommateur doit être informé, dès le début de sa réservation du prix TCC qu'il devra payer, y compris les frais de dossier», indique Bianca Schulz, responsable du Centre européen des consommateurs France, dans un communiqué. En France, l'association UFC-Que Choisir critique l'accumulation de frais annexes facturés aux voyageurs depuis plusieurs années.

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  • loco93 le mardi 20 jan 2015 à 18:17

    @vivian: et pourtant... Force est de constater que les frais cachés sont bien legions! Vous avez du lire l'article de travers... Encore la semaine dernière, un site m'affichait un prix pour un billet pour l'asie avec une différence de plus de 25eur, entre celui indiqué au départ et le prix final (frais de dossier + frais carte bancaire).

  • loco93 le mardi 20 jan 2015 à 18:07

    Et ce n'est pas sans l'appui des associations de consommateurs (et par extension, les syndicats); autrement le petit peuple de base serait bien seul... Politique et patrons défendent d'abord leurs intérêts avant de penser au bhiern être de la populasse... Autrement ça aurait été David contre goliath !

  • vivian15 le mardi 20 jan 2015 à 18:03

    Bonjour,Je ne comprends pas le problème!Je vol des dizaines de fois par an avec Easy Jet et Raynair et je connais dès la page de réservation le prix du vol.A moi de choisir des options ou pas. Jusqu'à ce jour je n'ai rencontré aucun problème de quel ordre que ce soit.Les gens qui se plaignent doivent s'en prendre à eux même et pas toujours rejeter la faute sur autrui.

  • gevrais3 le mardi 20 jan 2015 à 14:40

    Enfin ..Pour une fois que l' UE fait quelque chose de positif...