Les Foxes restent prudents mais commencent à rêver

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Samedi, Leicester n'a pas ralenti le rythme en tête de la Premier League. Les Foxes se sont imposés sur la pelouse de Crystal Palace (0-1) et après le match, Claudio Ranieri et ses joueurs commençaient à rêver d'un titre, tout en mesurant leurs propos.

« Ça se présente bien… » Quelques minutes après la victoire de Leicester à Crystal Palace (0-1, 31eme journée de Premier League), Claudio Ranieri a glissé un sourire malicieux aux journalistes. Grâce à un but de Riyad Mahrez en première période, les Foxes comptent huit points d’avance sur leur premier poursuivant, Tottenham, qui jouera ce dimanche. Alors forcément, à sept journées de la fin de la saison, on se prend à rêver du coté de Leicester. « On reste calme parce que chaque match de Premier League est pareil, vous ne savez jamais ce qu'il va se passer, tempère l’entraîneur italien dans ses propos rapportés par l’AFP. On doit continuer de pousser parce que cela reste serré. Peut-être qu'on pourra en dire plus d'ici deux matches. Maintenant, c'est aux autres de faire quelque chose. On a notre destin entre les mains. Personne ne nous aide. On est proche d'y arriver maintenant, c'est une grande réussite, pas à pas. »

 

« On est en C3 et proche de la C1, c’est ça la vérité »

 

Un discours qui mêle excitation et réalisme, tant l’ancien coach de Monaco ne peut occulter le fait qu’un sacre des Foxes représenterait un exploit majeur en Angleterre. « On doit faire notre boulot et si quelqu'un nous passe devant, alors bien joué et il sera champion. Je ne rêve pas du titre. On est Leicester. Pas City, United ou Chelsea. Eux, avec cinq points d'avance, c'est fini, ils sont champions. On est en C3 et très proche de se qualifier pour la C1, c'est ça la vérité. Quoi qu'il arrive, je serai content, assure Claudio Ranieri. Tout le monde pousse derrière nous. Pas seulement en Angleterre mais partout dans le monde. Cela nous donne une énergie incroyable. » Raillé pour être un entraîneur sans palmarès, l’ancien sélectionneur de la Grèce, viré il y a quelques mois à peine après une campagne d’éliminatoires pour l’Euro 2016 catastrophique, tient peut-être sa revanche avec les coéquipiers de Jamie Vardy, partis pour écrire l’une des plus pages de l’histoire de la Premier League.

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