Les folles dépenses de nos élus

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Le Figaro Magazine s'est plongé dans les comptes des collectivités territoriales, les a décortiqués et analysés, en partenariat avec l'Institut Thomas-More et Public Evaluation System. Édifiant !

Une crise de la dette peut en cacher une autre. L'incendie grec n'est pas encore éteint que le gouvernement doit se précipiter au chevet des collectivités locales et de leur banque moribonde, la sulfureuse Dexia. Pas une semaine ne passe sans qu'une grande collectivité appelle l'État à la rescousse. Au moins 200 villes, conseils généraux, hôpitaux publics et offices HLM abritent dans leurs comptes des emprunts «toxiques» dont les taux d'intérêt faramineux ont mis leurs finances en péril. Dans la liste, quelques poids lourds comme Saint-Etienne, Marseille, Grenoble, mais aussi la communauté urbaine de Lille ou le conseil général de Seine-Saint-Denis. Pour rouvrir le robinet du crédit aux collectivités, qui assurent 75 % de l'investissement dans le pays, le gouvernement a dû régler le problème Dexia en urgence. Cela suffira-t-il?

Le mois dernier, les pouvoirs publics ont activé pour la première fois un fonds de soutien exceptionnel créé fin 2010 pour les départ

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