Les familles des victimes face à l'embarras de l'État hébreu

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Les victimes, leurs proches et une partie de l'opinion publique ont du mal à admettre l'élargissement de prisonniers palestiniens, considérés pour eux comme des «terroristes».

La voix des victimes d'attentats résonne, en Israël, dans un silence embarrassé. Ces derniers jours, une série d'attaques perpétrées contre des militaires et des civils israéliens en Cisjordanie a certes conduit la formation d'extrême droite Foyer juif à réclamer, en vain, l'interdiction des libérations de «terroristes». L'ex-président du Conseil des colonies, Danny Dayan, a de son côté jugé que «ces remises en liberté constituent une faute morale, une tâche sur l'honneur de la diplomatie américaine». Rien, cependant, qui soit de nature à faire reculer Benyamin Nétanyahou, conscient sans doute que le sujet ne mobilise guère la société israélienne.

«Il faut que le convoi de la paix avance et personne ne se préoccupe des victimes tombées sur le bord du chemin», se désole Arnold Roth,...

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