Les familles des otages au Sahel s'impatientent

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Après la publication de la vidéo d'Abou Zeid, chef des ravisseurs, les proches des otages souhaitent accroître la pression médiatique sur le gouvernement.

La période des fêtes, en l'absence des otages, a ravivé la détresse de leur famille. La vidéo d'Abou Zeid, le chef des ravisseurs, mardi, le jour de Noël, accroît leur impatience, leur dépit face au manque de nouvelles et leur volonté de mettre la pression sur le gouvernement pour hâter la libération de leurs proches. Une conférence de presse était prévue à Couffé, près de Nantes, le village de l'un des quatre otages d'Arlit, Pierre Legrand. Leur comité de soutien devait lancer un appel afin que «les entreprises (Areva et son sous-traitant, Sogea-Satom, employeurs des quatre hommes enlevés en septembre 2010, NDLR), le gouvernement français, les ravisseurs et tous ceux qui ont le pouvoir d'agir positivement fassent ce qu'il faut pour libérer les otages». Par ailleurs, le comité de soutien de deux autres otage...



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