Les failles des services de renseignements

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Un «échec» des services de renseignements, estime le ministre de l'Intérieur, qui a demandé une étude sur les dysfonctionnements.

Mohamed Merah, le tueur au scooter de Toulouse et de Montauban, était dans le collimateur des services de renseignements bien avant ses sanglants passages à l'acte. L'heure est à l'autocritique pour comprendre comment le «djihadiste autoradicalisé» a pu se faufiler entre les mailles du filet.

o Merah a été formé dans un camp d'entraînement taliban, dans le nord du Waziristan.

Alors qu'il est épinglé depuis au moins octobre 2006 par une «fiche de mise en attention» des ex-Renseignements généraux, Mohamed Merah a pu effectuer plusieurs voyages au Proche-Orient et dans la région pakistano-afghane. Comme le révèlent les journalistes Éric Pelletier et Jean-Marie Pontaut dans leur livre L'Affaire Merah. L'enquête*, le petit voyou des cités s'est rendu à Miranshah, un bourg du Waziristan du Nord, où il a séjourné deux semaines en septembre 2011. «Il y suit un entraînement ultrarapide de deux jours, un cours particulier pourrait-on dire, qu'il mettra en appl...

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