Les Experts en salivent d'avance

le , mis à jour à 07:00
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Les Experts en salivent d'avance
Les Experts en salivent d'avance

Même pas peur ! L'élimination des volleyeurs de la Team Yavbou et les péripéties de Renaud Lavillenie n'ont rien changé à la façon d'appréhender le rendez-vous. Au contraire, c'est avec une certaine délectation que les Experts s'apprêtent à défier le Brésil cet après-midi (15 heures) en quarts de finale. Loin de se sentir investies d'une mission vengeresse vis-à-vis de leurs malheureux compatriotes, les troupes de Claude Onesta affectionnent l'idée de se retrouver de nouveau en terrain miné.

 

Avant de connaître le tableau final, Valentin Porte confiait qu'il avait une préférence pour le pays hôte : « Ça nous mettrait en rage d'avoir une salle entière contre nous. » Si la réflexion a fait sourire le sélectionneur, c'est parce qu'il sait que ses Bleus ont construit leur palmarès et leur réputation dans l'adversité. Noyés sous la pluie de sifflets de 15 000 supporteurs, ils ont su priver la Croatie du titre mondial en 2009. En 2014, ils ont corrigé le Danemark chez lui en finale de l'Euro. Et, sous les yeux de leur cheikh, les joueurs du Qatar n'ont pas eu plus de réussite en finale du Mondial qu'ils ont organisé en janvier 2015.

 

« On ne peut pas jouer à ce niveau de performance et avoir le palmarès qui est le nôtre si on se met à avoir peur des publics hostiles, sourit Claude Onesta. Le soutien populaire est un avantage qui réduit parfois les écarts de niveau. Mais dans certaines circonstances, le poids du public peut aussi devenir lourd à porter. »

 

La Seleção sera-t-elle soumise à ce genre de pression ? Ses succès en poule face à la Pologne (34-32) et l'Allemagne championne d'Europe (33-30) révèlent au contraire que la ferveur populaire porte cette équipe qui, sur le papier, est la plus abordable des quarts. « Mais les Brésiliens sont loin d'être des peintres, prévient le gardien Vincent Gérard. Avec un public bouillant, on sait que ça va être un sacré match, ne faisons ...

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