Les ex-otages d'Arlit confient qu'ils ont tenté de fuir pendant leur détention

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Les ex-otages d'Arlit confient qu'ils ont tenté de fuir pendant leur détention
Les ex-otages d'Arlit confient qu'ils ont tenté de fuir pendant leur détention

Les ex-otages d'Arlit ont tenté de s'évader pendant leur détention. C'est ce qu'ils ont confié dans l'avion les ramenant de Niamey au ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, qui l'a lui même révélé mercredi soir sur France 2. C'est l'une des rares confidences des quatre hommes sur leur détention, puisqu'ils n'ont pas désiré prendre la parole ce mercredi lors de leur arrivée à Paris. Une attitude qui n'a rien d'étonnant estiment les psychologues, qui rappellent combien l'«après» peut-être délicat à gérer pour des ex-otages.

«Ils le raconteront s'ils le veulent»

«Dans l'avion, ils se sont mis à parler l'un après l'autre, un peu dans le désordre de tout ce qu'ils avaient vécu, de la manière dont ils avaient essayé de se repérer, de leurs conditions de logement, de la nourriture, des tentatives d'évasion», a détaillé le ministre, qualifiant l'atmosphère de ce voyage retour d'«intime». Selon France 2, Daniel Larribe et Thierry Dol se sont enfuis pendant 48 heures avant d'être repris, au début de l'année. «Ils le raconteront s'ils le veulent», a ajouté le ministre, quelques heures après le retour en France des quatre otages, qu'il a trouvé «choqués mais très sereins».

Pour le reste, on attendra. Passé l'euphorie de la decente d'avion, Daniel Larribe, 62 ans, Thierry Dol, 32 ans et les plus discrets Marc Féret, 46 ans, et Pierre Legrand, seulement 28 ans, sont restés silencieux face à la presse, malgé l'invitation de François Hollande à parler sur le tarmac de Villacoublay. Visiblement éprouvés, ils n'ont pas désiré partager leur vécu face caméra, laissant leurs proches s'exprimer à leur place. Une image qui tranche avec l'impressionnant récit qu'avaient livré sur le même tarmac les journalistes Hervé Gesquière et Stéphane Taponier lors de leur libération en juin 2011 après 547 jours de captivité en Afghanistan. Et qui rappelle combien la période qui s'ouvre pour les ex-otages ...

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