Les Européens jugent durement l'an 1 de Hollande

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Le président français voulait prendre le leadership en Europe. Avec la crise, il se retrouve esseulé et critiqué.

Passage de témoin? Il y a un peu plus d'un an, tout juste élu président de la République, François Hollande se faisait fort de réussir, comme il l'avait promis durant toute sa campagne, à «réorienter la politique européenne». «La France n'est pas n'importe quel pays d'Europe, et son président n'est pas n'importe quel chef d'État du monde», assurait-il alors, persuadé que sa légitimité toute fraîche le placerait naturellement en position de force pour imposer à Angela Merkel et aux pays du nord de l'Europe un assouplissement de la rigueur budgétaire.

Un an plus tard, le bilan est loin d'être à la hauteur des espérances initiales. Le traité signé par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel­ début 2012, auquel François Hollande avait assuré avoir réussi à ajouter un volet croissance de 120 milliards d'euros, «reste en dessous de nos attentes», a reconn...

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  • j.sallio le jeudi 16 mai 2013 à 11:36

    Pas facile de passer après Mr Sarkozy car il est difficile de remplacer un homme fort par un inactif. Avec 1 an de recul on comprend mieux le malaise. Pour être écouté et entendu puis suivi il faut avant tout afficher une personnalité forte et non ne cacher aux vues de tous