Les Européens divisés sur la question grecque

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L'Allemagne, l'Autriche et le Luxembourg réclament une restructuration de la dette d'Athènes, Paris est contre.

Sur la Grèce, le FMI de Dominique Strauss-Kahn avait été parmi les premiers à sonner l'alarme. Sans contredire ouvertement l'assurance des Européens, il doutait comme beaucoup d'économistes du succès du plan de sauvetage lancé il y a un an: trop d'échéances, pas assez de croissance.

Lundi, à Bruxelles, douze mois après avoir parié que la Grèce reviendrait dès 2012 sur les marchés pour financer ses déficits, les pays de l'euro se sont rendus à l'inévitable: le rendez-vous est manqué, le gouvernement Papandréou aura besoin d'une aide d'une cinquantaine de milliards d'ici à 2013 en plus des 110 milliards consentis il y a un an, et la question revient, lancinante, sur la capacité d'Athènes à rembourser un jour ses dettes.

Ce que les libéraux allemands du FDP dénoncent déjà comme «un puits sans fonds» est d'abord un problème politique pour Angela Merkel. Depuis le début de la crise de la dette souveraine, la classe politique allemande s'est montrée moins

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