Les États-Unis sont en finale du Mondial !

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Les États-Unis sont en finale du Mondial !
Les États-Unis sont en finale du Mondial !

Au terme d'une rencontre qu'elles auront nettement dominée, les États-Unis sont parvenus à éliminer l'Allemagne (2-0). Comme il y a quatre ans, les USA accèdent à nouveau à la finale de la Coupe du Monde.

USA 2-0 Allemagne

Buts : Carli Lloyd (69e) et Kelley O'Hara (84e) pour les USA

Alors qu'elle parvient enfin à poser des problèmes à l'équipe américaine, la Mannschaft profite d'une énorme bévue de Julie Johnson à l'heure de jeu et obtient un pénalty inespéré. Celia Sasic s'empare du cuir. L'Allemande est une spécialiste de l'exercice, la France peut le confirmer. En face d'elle, Hope Solo, sereine comme à son habitude, prend son temps pour prendre place dans ses cages. On se dit que le coup de la déstabilisation n'aura pas raison du sang-froid de la joueuse d'outre-Rhin. Que nenni. Sasic ne regarde pas un instant la meilleure portière du monde, s'élance et envoie le ballon hors du cadre. L'attaquante de Francfort l'ignore à ce moment-là, mais Carli Lloyd réussira un pénalty quelques minutes après son échec. L'histoire retiendra que cette demi-finale s'est jouée sur deux pénaltys et qu'à la fin, c'est l'Allemagne qui a perdu.

Angerer, encore et toujours


La première nation mondiale contre la deuxième. La meilleure attaque de la compétition (vingt buts marqués) contre la meilleure défense (un but encaissé). Bref, il faut être devin pour trouver le vainqueur de cet Allemagne-Etats-Unis. Les premières minutes de jeu confirment le statut de meilleures équipes du monde des deux formations. Les contacts sont rugueux, le rythme intense et les espaces béants. Le round d'observation est zappé par les 22 actrices et les deux gardiennes, Hope Solo et Nadine Angerer, sont obligées de faire parler leur talent de manière précoce (6e, 7e). Face à la possession de balle des Etats-Unis, les Allemandes la jouent façon Blitzkrieg avec des récupérations hautes et des attaques rapides. Mais la Mannschaft confond vitesse et précipitation, à l'image d'une Anja Mittag énergique, mais atteinte du syndrome Lavezzi (12e, 15e, 40e, 41e). L'armada américaine s'appuie quant à elle sur son jeu aérien et sur son impressionnante maîtrise technique pour bombarder l'arrière-garde germanique. Sans une immense Angerer (14e) et la précipitation de Morgan (25e), le score serait à l'avantage de la Bannière Etoilée. La fin du premier acte est donc à l'avantage des Stars And Stripes, mais à l'image du quart de finale des Bleues, la précision leur fait défaut (44e). L'Allemagne a essuyé un feu nourri, mais a su résister. La mi-temps est sifflée sur ce score…




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