Les Etats-Unis, la Russie et l'ONU dressent un « bilan positif » de la trêve en Syrie

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Dans les rues de Damas en Syrie, le 27 février.
Dans les rues de Damas en Syrie, le 27 février.

Les armes se sont tues dans la majorité des principales villes du pays samedi, au premier jour de l’entrée en vigueur de la cessation des hostilités.

Quelques heures après l’entrée en vigueur de la cessation des hostilités en Syrie, le groupe de travail sur le cessez-le-feu, piloté par les Russes et les Américains, a dressé samedi 27 février à Genève un « bilan positif » de la situation.

« Quelques incidents » ont été signalés mais les Nations unies ont estimé qu’« ils avaient été désamorcés », a précisé une source diplomatique. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) et des militants, un calme précaire régnait dans les provinces centrales de Homs et Hama, dans celle de Damas et dans la région d’Alep, dans le nord du pays. Aucun raid aérien n’était signalé contre les régions rebelles.

Il faudra toutefois attendre dimanche et lundi pour tirer un vrai constat, selon la même source : samedi étant un jour férié en Syrie.

Des centres de contrôles Le groupe de travail, auquel participe l’envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie Staffan de Mistura, s’était déjà réuni vendredi à Genève quelques heures avant l’entrée en vigueur de cette cessation des hostilités, acceptée par toutes les parties au conflit à l’exception des groupes djihadistes comme l’Etat islamique (EI) ou le Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda. La trêve, d’une ampleur sans précédent depuis le début de la guerre entre régime et rebelles en 2011, est entrée en vigueur le 27 février à minuit heure de Damas.

Des centres de contrôle chargés du suivi de la cessation des hostilités ont été lancés à Washington, Moscou, Lattaquié (en Syrie), ...

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