Les espoirs portés par la Dame de Rangoun

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L'élection de Aung San Suu Kyi au Parlement birman, en avril dernier, a mis fin à cinquante ans de dictature et d'isolement économique et politique. Mais la junte militaire laisse un pays exsangue dont on ne sait pratiquement plus rien.

Jadis riche en matières premières, riz, minerais, gaz et pétrole, la Birmanie veut aujourd'hui faire revenir les investissements étrangers. Une loi visant à les faciliter et permettant notamment d'acquérir dans certains domaines plus de 50 % du capital des sociétés locales est en préparation. Mais dans ce pays de 60,6 millions d'habitants où 36 % du PIB provient de l'agriculture, plus de 25 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté et seulement 69 % des familles ont accès à l'eau potable.

La Banque mondiale espère obtenir début 2013 un plan d'effacement de la dette du pays, qui doit encore 6,3 milliards de dollars au Japon. Les États-Unis, qui ont mis fin en juillet à l'embargo ...



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