Les espaces verts valorisent le patrimoine immobilier

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Une étude exclusive du cabinet Asterès, commandée par l’Unep (Les Entreprises du Paysage) démontre que les espaces verts  sont un critère de choix important pour les acheteurs comme les locataires. Une exigence à laquelle de nombreuses SCPI ont pris conscience depuis plusieurs années. 

Concentrée au départ sur l’immobilier résidentiel, l’étude d’Asterès remarque que les « bienfaits des espaces verts sur la santé et l’environnement » incitent les investisseurs à favoriser les biens immobiliers privilégiant une végétalisation. Et de citer l’exemple de Brest où les prix des appartements à proximité directe des espaces verts sont supérieurs de 17% à ceux localisés 100 mètres plus loin.

Plus généralement, l’étude précise qu’un espace vert à 100m de son habitation peut représenter jusqu’à 10 000 € de plus-value. Un avantage qui ne doit pas échapper aux porteurs de projet. C’est pourquoi ils doivent ainsi penser les espaces verts dès la conception d’un projet et ce, afin de valoriser leurs programmes immobiliers et (ou) de renforcer l’attractivité locale.

Selon Nicolas Bouzou, auteur de l’étude, le critère de verdissement représente un enjeu important. Outre le fait d’attirer de nouveaux résidents et des entreprises en recherche de locaux, il permet « d’augmenter le nombre de contribuables ce qui participe à l’équilibre budgétaire des villes ». Autrement dit, il s’agit d’un « cercle vertueux » dynamisant pour l’attractivité des territoires et l’économie locale.

Ce phénomène n’a pas échappé aux SCPI. Elles  intègrent du « végétal » de plus en plus souvent dans leurs critères d’investissement aussi bien pour attirer que pour maintenir leurs locataires. A titre d’exemple citons l’acquisition récente par PFO2 d’ Ere Park (Villeneuve d’Asq) où Perial insiste sur un immeuble de bureaux comprenant … « de nombreux espaces verts ».

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  • faites_c il y a 3 mois

    "citer l’exemple .. où les prix des appartements à proximité directe des espaces verts sont supérieurs de 17% à ceux localisés 100 mètres plus loin." Encore une étude à la c on qui donne des conclusions hâtives! J'ai comme un sérieux doute que la présence d'arbres (génératrice d'inconvénients majeurs en terme d'entretien des bâtiments) puisse générer à elle seule un delta prix de 17%! N'y aurait-il pas d'autres éléments pour expliquer le 17% comme par exemple l'age des constructions?