Les enquêteurs accablent Jean-Michel Bissonnet

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La défense a dénoncé ce mardi un véritable réquisitoire des gendarmes contre leur client.

Si Jean-Michel Bissonnet joue la comédie, il en fait trop. S'il est sincère, sa spontanéité exubérante lui nuit. L'audience de ce mardi, aux assises de l'Hérault, a parfaitement mis en lumière le dilemme de l'homme d'affaires poursuivi pour avoir commandité l'assassinat de son épouse.

Premier tableau: l'accusé vindicatif. Un gendarme, Lionel Valenti, raconte comment il arrive, le 12 mars 2008, sur la scène de crime. Il indique sur le mode compassionnel à M. Bissonnet qu'il prend l'enquête en charge, et l'intéressé -nullement suspect à cet instant- lui rétorque, selon lui: «Pourquoi êtes-vous agressif?» Dans le box, l'accusé réclame la parole, fait signe du pouce et de l'index qu'il sera court. Il explose: «C'est terrible de mentir! Vous ne faites pas honneur à la gendarmerie!»

Le militaire maintient sa version.

L'accusé: «Menteur!»

Le président: «N'invectivez pas les témoins.»

Deuxième tableau: l'accusé bouleversé. Des images du drame sont proje

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