Les employeurs des ex-otages ont probablement versé la rançon

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Les employeurs des ex-otages ont probablement versé la rançon
Les employeurs des ex-otages ont probablement versé la rançon

La France ne paie pas de rançon. Tous martèlent ce jeudi la version officielle, déjà largement diffusée la veille avant même que les quatre ex-otages d'Arlit, libérés mardi, ne touchent le sol français. Interrogé sur i>TELE, le ministre délégué aux Relations avec le Parlement Alain Vidalies a réitéré ce jeudi les propos du président François Hollande, du Premier ministre Jean-Marc Ayrault et des ministres des Affaires étrangères et de la Défense, Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian. Selon lui, «la parole de la France a son importance (...) Il n'y a pas eu de rançon versée. C'est l'application d'un principe posé avant que cette affaire ne soit dénouée, qui vaut pour les autres affaires, pour les autres otages, c'est que la France ne verse pas de rançon», a-t-il répété, comme pour le faire littéralement entrer dans le cerveau de ses interlocuteurs.

Quant à savoir si de l'argent avait pu transiter par Areva, employeur des ex-otages, ou par le Niger, Etat ami de la France, l'élu socialiste landais a inlassablement répété : «Les ravisseurs potentiels et les ravisseurs qui détiennent de nos compatriotes doivent recevoir comme message que la France ne verse pas de rançon».

Ce jeudi soir, il semble plus probable que les employeurs de anciens captifs, Areva mais aussi Vinci, aient mis la main à la poche. C'est en tout cas l'avis de plusieurs sources proches des négociations, tant au Sahel qu'à Paris. Celles-ci contestent vigoureusement les informations publiées mercredi par «Le Monde» selon lesquelles «l'argent a été prélevé sur les fonds secrets alloués aux services de renseignement» français. Le quotidien évoque notamment l'implication d'un société privée, Amarante, proche du pouvoir. Ce que réfute ce jeudi matin «L'Opinion», assurant que le rôle des sociétés de sécurité est «bien plus modeste que ce qu'elles se plaisent à dire».

Treize millions d'euros pour les trois premiers ...

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  • M8721653 le vendredi 1 nov 2013 à 12:08

    Le gouvernement sortirait grandi de nous dire la vérité:Qui a payé et combien.Au lieu de cela il nous ment nous prend pour des naifs en voulant nous faire croire à l'humanité des preneurs d'otages qui auraient "travaillé" pour rien.Je suis persuadé qu'un gouvernement FN avec ka franchise qu'on leur connait ne nous ménerait pas ainsi en bateau

  • highside le jeudi 31 oct 2013 à 10:07

    il y a un ministre qui s'appelle Vidalis? Ah bon?relation gouvernement avec le parlement..., il a du louper des trucs là ces derniers jours...