Les émoticônes, le nouvel esperanto des marques

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Les émoticônes, le nouvel esperanto des marques
Les émoticônes, le nouvel esperanto des marques

Bannières publicitaires bloquées, vidéos promotionnelles ignorées, marques exclues des applications de messageries : pour revenir dans le jeu, les annonceurs investissent le terrain des émoticônes, ces petits dessins qui font passer des émotions dans toutes les langues, afin de s'inviter discrètement dans les conversations des internautes.Des vêtements aux tatouages en passant par les mots de passe, un projet de film à Hollywood ou la communication des politiques et des institutions...les émoticônes, également appelés émojis, sont partout. Un mouvement de fond qui n'a pas échappé aux marques. "Elles se sont rendu compte que cet usage se généralisait et ont noté, en parallèle, une migration des utilisateurs vers les réseaux fermés où il était très difficile de les atteindre", explique à l'AFP Marie Dollé, spécialiste en contenus digitaux chez Kantar Media.Signe de cet engouement pour les émojis, McDonald's vient de lancer une campagne d'affichage et un film publicitaire où les émoticônes tiennent la vedette. Les personnages, qui évoluent dans un décor réaliste, ont des corps d'humains mais sont dotés d'une tête jaune qui reflète leurs émotions (joie, étonnement, colère, etc).Pour aller plus loin et contourner les règles du Consortium Unicode, organisation privée à but non lucratif qui gère ces petites icônes et permet une homogénéité de langage entre géants de l'informatique et internet (Apple, Google, Microsoft ou IBM), les grandes marques ont trouvé la parade. McDonald's a sorti en mai sa propre application gratuite qui, une fois installée, permet d'insérer dans les messages, par sms, WhatsApp ou Facebook Messenger, le dessin d'un "Big Mac", d'un sundae ou de nuggets au poulet. Début 2015, le géant de l'ameublement suédois Ikea a fait de même en y proposant divers meubles et objets du quotidien, ou encore ses célèbres boulettes de viande vendues dans ses cafétérias. A chaque fois, la ...

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