Les émeutiers ciblent les symboles de l'État algérien

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Les autorités tentent de minimiser la portée du mouvement de contestation.

La contestation qui agite le pays depuis mercredi continue de se propager, détruisant tout sur son passage. Avec un bilan de 800 blessés et plus de 1 100 arrestations, le ministre de l'Intérieur a déploré, samedi, la mort de trois personnes. A Bou Ismaïl (50 km à l'ouest d'Alger), Abdelfetah Akriche, 32 ans, a été tué par une grenade lacrymogène qui l'a touché au visage. À M'Sila (300 km au sud d'Alger), le jeune Azeddine Lebza, 18 ans, a succombé aux balles d'un policier. À Tidjelabine (45 km à l'est d'Alger), on a retrouvé, sous les décombres d'un hôtel incendié, le corps calciné d'un homme non identifié. Une quatrième victime a été signalée, samedi soir, par des témoins à Ighzer Amokrane, près de Béjaïa en Kabylie ; il s'agit d'un émigré subsaharien de 38 ans, Ibérakène Moussa, tué d'un coup de poignard par des inconnus. Dimanche, à Tiaret, un jeune a été tué par balle, dans des circonstances non élucidées.

Malgré le risque d'une évol

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