Les économies des printemps arabes s'enfoncent dans la crise

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L'instabilité politique pèse sur le secteur clé du tourisme et fait fuir les investisseurs.

Deux ans et demi après la révolte des printemps arabes, la transition politique est loin d'être achevée. En témoignent l'extrême tension qui règne en Tunisie et en Égypte et l'état de quasi-guerre en Libye. Ces événements rejaillissent sur le front économique: ils pèsent sur le tourisme, secteur clé de l'économie égyptienne et tunisienne, font fuir les investisseurs et se traduisent par un manque cruel de liquidités.

La Libye riche en pétrole et en gaz se distingue de ses deux voisins, mais toute son économie est à reconstruire. En Égypte, «les réserves de change sont tombées à un niveau alarmant, couvrant moins de trois mois d'importations, seuil jugé critique par le FMI», illustre Pascal Devaux, spécialiste de la zone chez BNP Paribas. Sans l'aide de ses voisins du Golfe, Le Caire serait au bord de la banqueroute. L'Égypte a obtenu au total 12 milliards de dolla...

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