Les drones peuvent aussi être utiles aux pros de l'immobilier

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Le numéro un français du drone, Parrot, lance un nouveau service Air Support, dédié à l’immobilier et à la construction notamment pour les suivis de chantier, la promotion ou l’inspection visuelle.

Les drones, ce n’est pas que pour les enfants. Parrot, numéro deux mondial du secteur, entend bien en faire un outil accessible au plus grand nombre de professionnels, à commencer par le petit monde de la construction et de l’immobilier. Air Support leur propose une gamme de services dédiés, depuis le suivi de chantier, jusqu’à l’imagerie et la vidéo promotionnelle en passant par l’inspection visuelle et géothermique ou encore, la surveillance d’ouvrages d’art. «Les drones peuvent être utilisés pour faire bien plus que des vidéos: ils servent pour des images 3D, des relevés en géothermie», insiste Henri Seydoux, le PDG de Parrot. Par exemple, les images de bâtiments en infrarouge permettent de mieux cibler les opérations de rénovation thermique.

Parrot se pose en opérateur de service avec une offre qui intègre toutes les étapes nécessaires à la prestation: l’obtention des autorisations de vol, mise à disposition d’un pilote certifié, prise de vues , traitement des données... «Nous proposons le drone «comme un service», nos clients ont simplement à commander une prestation, nous gérons le reste» explique Henri Seydoux. «L’utilisation d’un drone pour réaliser des prises de vues avec une précision millimétrique nous permet de réaliser des images de façades ou de toitures très rapidement. Avec simplement des moyens humains, c’est plus compliqué», ajoute Yann Lallinec, géomètre expert au cabinet Brachet. Le gain n’est pas que financier. Les drones aident aussi à raccourcir les délais! Il faut au plus cinq jours pour obtenir une autorisation de vol, bien moins que pour installer une structure.

Fournisseur chinois

Le groupe a beau fabriquer des drones, il laisse à ses pilotes prestataires le choix. Ils peuvent se fournir chez Parrot ou chez un concurrent, notamment le chinois DJI. «Le drone, c’est le bras qui permet de faire du Big Data dehors», lance Henri Seydoux. C’est un outil suffisamment simple d’utilisation et peu onéreux pour générer suffisamment de données sur un bâtiment. Avec ce nouveau service, Parrot veut continuer à se diversifier. Aujourd’hui, les drones professionnels génèrent environ 20% de ses revenus dans les drones, tandis que l’activité grand public est à la peine.

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