Les Dogues se cassent les dents sur l'os angevin

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Les Dogues se cassent les dents sur l'os angevin
Les Dogues se cassent les dents sur l'os angevin

Malgré une grosse domination, Lille n'a pas trouvé la faille face au bloc angevin. C'est la fin d'une série de 6 victoires consécutives en L1.

Lille 0-0 Angers


"Oh vous savez pour nous, l'important c'est de rester solide et de ne pas prendre de but ". C'est, à peu de choses près, les mots de l'Angevin Gilles Sunu à la pause. De quoi refroidir les ardeurs ou doucher les espoirs des plus optimistes. Ce match en retard entre Lille et Angers n'a pas déçu, ni convaincu. La faute à un manque de réalisme et à des défenses supérieures aux attaques. Si Boufal côté lillois et Ketkeophomphone chez les Angevins se sont mis en évidence, ils sont seuls, bien trop seuls à apporter un peu de folie. Ce 0-0 peut quand même laisser des regrets aux Lillois, qui ont attendu l'heure de jeu pour se montrer à la hauteur de leur statut de favori.

La meilleure occasion pour Obbadi


4-3-3 contre 4-3-3. Les deux équipes, les deux systèmes se neutralisent sur une pelouse humide. Les Dogues dominent sans se créer d'occasions franches. C'est Angers qui ouvre les hostilités. Glissade de Beria, Sunu à l'affut, placé sur le côté gauche de la surface frappe, Eyneama détourne pour sa 100e apparition en L1. Les minutes s'égrainent, déjà un quart d'heure de jeu. D'un côté comme de l'autre on utilise les ailes. Pour les Angevins, Ketkeo et Sunu s'illustrent tandis que les Lillois recherchent Boufal et Amalfitano. Mais dans les deux formations, les latéraux pourraient apporter plus. Beaucoup de petites fautes empêchent les mouvements de se développer. Un contexte dont Angers profite.

18e minute, coup franc. Mangani à la baguette. Le ballon est mal renvoyé par Basa, Ketkeophomphone frappe, c'est contré. Yattara hérite du cuir, tire, Eyneama sauve son camp de nouveau. Lille doit réagir et s'en remet à son meilleur joueur. Boufal chipe le ballon dans les pieds de Bouka Moutou, entre dans la surface côté droit et sert Obbadi au second poteau, qui manque sa frappe. C'est la plus grosse occasion pour les hommes de Frédéric Antonetti. D'ailleurs, l'entraîneur grimace sur son banc, son équipe ne maitrise pas son sujet. Les Dogues rectifient quelques peu le tir, les offensives sont plus fluides. Peu avant la pause, Boufal est à la manœuvre mais Sidibé et Eder manquent de réalisme.

Le retour de…






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