Les dix vrais moments forts de 2014.

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Les dix vrais moments forts de 2014.
Les dix vrais moments forts de 2014.

La finale de la Coupe du monde ? C'est non. La retraite de Thierry Henry ? C'est non. Le Ballon d'or de Cricri ? C'est non. Alors quels sont les dix événements qui ont fait 2014 dans le football circus ? Une sélection forcément subjective mais indiscutable, entre larmes, records, injustice, langue espagnole et fessées retentissantes.

  • La Décima pour le Real Madrid 24 mai 2014
    Reconnaissons à l'année 2014 un mérite : après 12 ans d'attente et le génie de ZZ contre le Leverkusen de Ramelow et Schneider, vous n'aurez plus à entendre parler de cette fameuse Décima, la dixième coupe aux grandes oreilles du Real Madrid, seul acrobate du football circus à passer ce cap ô combien symbolique. Décima, un terme qui vous a brisé les tympans, n'est-ce pas ? En tout cas nettement plus que de voir ce Real à l'œuvre cette année, superpuissance huilée capable d'en passer cinq au Bayern en deux demi-finales. Une équipe complète sublimée par un CR7 plus cyborg que jamais, chiffrant 17 buts sur l'épreuve, et façonnée par un Ancelotti entrant définitivement au panthéon du ballon rond avec sa cinquième C1. Le plus fou dans tout ça ? Que l'Atlético de Simeone, plein de générosité et de furia, ait été à deux minutes et une tête de Sergio "Zorro" Ramos de caler le plus beau doigt de l'histoire de la rivalité madrilène. De quoi vous faire passer deux camps par tous les états...


  • Et Marseille découvrit Bielsa... 27 mai 2014
    L'OM ne pouvait se payer des stars, alors l'OM s'est offert un savant fou. Marcelo Bielsa débarque dans la cité phocéenne, qui lui semblait promise comme Naples à Maradona, fidèle à sa réputation d'El Loco. Et il met le foot français à l'amende. Il n'a pas seulement changé la donne, il administre une petite leçon de choses permanente avec un credo oublié depuis longtemps : pour gagner, il est plus important de marquer davantage que son adversaire que de poursuivre la quête du zéro but encaissé, surtout dans un championnat avec la victoire à trois points. Assis sur une glacière aussi célèbre que la doudoune d'Arsène Wenger, adepte du travailler plus pour gagner plus et des confs de presse de haute voltige, il épuise ses joueurs qui, au fur et à mesure des résultats, se font toutefois une raison à la mode "l'an prochain en Premier League". Il ne se heurte qu'à un seul mur, celui de l'argent, qui achète le talent...





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