Les dirigeants mondiaux divisés sur l'hommage à Fidel Castro

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Un poster de Fidel Castro, le 28 novembre à La Havane.
Un poster de Fidel Castro, le 28 novembre à La Havane.

Un seul chef d’Etat européen doit assister à la cérémonie organisée mardi à La Havane : le premier ministre grec Alexis Tsipras.

Son empreinte sur le XXe siècle est indéniable. Malgré son poids historique, le dirigeant cubain Fidel Castro, mort vendredi, n’aura pas les honneurs de plusieurs chefs d’Etat, qui ont annoncé qu’ils n’assisteraient pas à l’hommage au « Commandante », mardi 29 novembre à La Havane. Une vingtaine de dirigeants de pays amis seront en revanche présents. La cérémonie, qui se tiendra à 19 heures (1 heure, mercredi, à Paris) sur la place de la Révolution, au centre de la capitale cubaine.

Obama, Hollande et Trudeau absents Le président américain Barack Obama, qui a initié le rapprochement historique avec Cuba, a annoncé qu’il n’assisterait pas à cet hommage à Fidel Castro, décédé à l’âge de 90 ans. Critiqué pour avoir salué la mémoire de l’ex-chef de l’Etat cubain, le premier ministre canadien Justin Trudeau ne fera pas le déplacement sur l’île.

Le président français François Hollande sera représenté par la numéro trois du gouvernement, la ministre de l’écologie Ségolène Royal. Cette dernière sera accompagnée de Jean-Pierre Bel, envoyé personnel du chef de l’Etat pour l’Amérique Latine et ancien président du Sénat.

La première ministre britannique Theresa May sera elle aussi absente. La présidente socialiste du Chili Michelle Bachelet ne fera pas le déplacement, elle non plus. Un de ses ministres la représentera. La Chine et l’Iran, pourtant pays amis de Cuba, n’enverront pas leurs dirigeants respectifs mais leurs vice-présidents.

Des anciens chefs d’Etat présents L’e...

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