Les dirigeants de la zone euro fustigent une mesure «injuste»

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Annonce «exagérée», «politique», «à contretemps» : les observateurs n'ont pas été avares de critiques pour commenter la mise sous perspective négative de la note de 15 pays de la zone euro.

o Une menace relativisée

Nombreux sont les observateurs et acteurs de la zone euro qui cherchaient ce mardi à minimiser l'importance de la décision de Standard &Poor's. «L'annonce de S&P n'est pas une dégradation, c'est une menace de rétrogradation, qui concerne l'ensemble de la zone euro», a rappelé sur RTL le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, dans la lignée des propos tenus la veille et le matin même par François Baroin. Une annonce par ailleurs à prendre, selon le ministre de l'Économie, avec d'autant plus de pincettes qu'elle «n'intègre pas la puissante initiative franco-allemande» rendue publique lundi. «Cet accord est la réponse à l'une des interrogations majeures de cette agence de notation», a précisé Alain Juppé.

La valeur même de l'avertissement de Standard & Poor's a fait l'objet de commentaires. «Il ne faut pas accorder aux agences de notation plus de crédit qu'elles ne le méritent», a ainsi jugé le président...

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