Les deux accusatrices de Tron entendues par la police

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L'une des femmes accusant Georges Tron de viol s'était rapprochée d'une association en novembre 2010. La seconde accusatrice raconte dans le détail les attouchements qu'elle dit avoir subi de la part du secrétaire d'Etat.

Les deux anciennes employées municipales accusant Georges Tron, maire de Draveil et actuel secrétaire d'État à la Fonction publique, d'agression sexuelle et de viol ont été entendues jeudi par la police judiciaire de Versailles. La veille, la justice avait ouvert une enquête préliminaire pour juger de la fiabilité de leurs témoignages. Mais jeudi, l'une des deux femmes a raconté dans les médias les attouchements qu'elle dit avoir subi de la part de l'homme politique.

Cette femme d'une trentaine d'années a ainsi expliqué mercredi dans un entrentien vidéo accordé au Parisien avoir rencontré Georges Tron à sa permanence parlementaire. Très vite, il l'embauche à la mairie, où il lui fait régulièrement des massages des pieds. «Les choses ont vite dégénéré», explique la plaignante, selon qui les séances se passent ensuite dans le bureau du maire, fermé à clé. Des pieds, les massages sont passés à des «endroits plus intimes», ajoute-t-elle.

L'accusatrice pr

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