Les dessous du RDV entre l'éditeur de Banon et un proche de DSK

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En 2003, le conseiller de Dominique Strauss-Kahn, Ramzi Khiroun, aurait demandé à la maison d'édition de la romancière de supprimer le passage sur l'ex-directeur du FMI dans son livre Erreurs avouées? au masculin.

«Je n'ai rien vu venir, je l'ai harcelé même, je le voulais ce rendez-vous.» Ainsi débute le chapitre que Tristane Banon avait consacré, dans son premier livre Erreurs avouées... au masculin, à son entretien avec Dominique Strauss-Kahn, ce rendez-vous de février 2003 qui aurait tourné, selon elle, en tentative de viol. Dans ces quelques pages qu'elle remet alors à son éditeur, en même temps que celles consacrées aux autres interviewés de marque (Jacques Séguela, Michel Field, Philippe Gildas, Christian Lacroix, Frédéric Beigbeder, etc.), la jeune auteur décrit de façon elliptique une opération de «séduction» ou plutôt d'approche, de la part de l'homme politique. «C'est qu'il veut que ça aille vite, l'ogre, il veut dévorer sa proie», glisse notamment l'auteur à la suite de la transcription d'une tirade de DSK balayant ses éventuelles erreurs dans le dossier de la Mnef. Ou encore: «Je me dis qu'il aurait mieux valu ne pas venir, effectivement. Commen

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