Les dessous de la cuisine belge de «Dodo la Saumure»

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Dominique Alderweireld comparaissait jeudi devant le tribunal correctionnel de Tournai, en Belgique, pour une affaire de proxénétisme.

La justice belge force les portes des bars montants. Fini les néons clinquants, les cigares et les filles apprêtées. Le début du procès pour proxénétisme de Dominique Alderweireld, dit «Dodo la Saumure», a permis d'étaler en audience la cuisine de ces salons, avec derrière le chef et une véritable brigade forte de sept prévenus.

Le truculent français, cité comme DSK dans l'affaire du Carlton de Lille, était le premier à être interrogé, ce jeudi matin, par la présidente Marie-Paule Hatert. Au fil de ses questions, elle brosse le tableau sordide de la prostitution dans les huit maisons revendiquées par «Dodo», bedonnant sous son costume bleu marine. Recrutées par petites annonces, le sexagénaire fait d'abord signer des contrats de travail à mi-temps, à objet sportif, avant de demander aux prostituées de se déclarer indépendantes, pour éviter un «lien de subordination et l'accusation de proxénétisme».

Pour faire monter sa sauce, «Dodo» s'entoure d'hommes

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