Les derniers Mohicans du piano français

le
0
Après la fermeture de la manufacture Pleyel, quelques artisans résistent face aux géants Steinway et Yamaha.

À Saint-Denis, près de Paris, les 1200 m² des ateliers Pleyel resteront porte close. À la fin de l'année dernière, la manufacture a arrêté son ­activité de fabrication. Brusque ­retour à la réalité pour ses quatorze salariés et artisans du rêve. La plupart sont retournés chez eux, à Alès, dans le Gard, où l'usine avait été transférée entre 1973 et 2007. Quelques-uns ont pu être reclassés dans l'activité commerciale de la société, qui ne cesse pas pour autant d'exister. Le magasin de la marque, dans le VIIIe arrondissement de Paris, ­reste ouvert et les pianos en stock sont toujours en vente.

La fermeture avait été annoncée, le 12 novembre. Soit moins de neuf mois après le rachat de l'entreprise par le fonds Développement & Partenariat de Didier ­Calmels, aujourd'hui actionnaire ma­jo­ri­taire du volailler Doux et pourtant spécialiste des sauve...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant