Les dernières confessions d'Helmut Schmidt

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Helmut Schmidt en mai 2015. Il s'est éteint mardi 10 novembre à 96 ans. 
Helmut Schmidt en mai 2015. Il s'est éteint mardi 10 novembre à 96 ans. 

Il y a deux ans, Le Point avait rencontré l'ancien chancelier et recueilli ses dernières confessions. Dans cet entretien, le "sage" nous disait tout de ses liens avec la France, de ce parcours singulier d'un jeune Allemand pendant la guerre et de sa vision pour l'Europe. Un moment stimulant. Car Schmidt, n'était pas seulement un grand politique allemand. C'était un grand intellectuel européen. De ceux qui aujourd'hui manquent au vieux continent. Helmut Schmidt est un monument. Celui qui a dirigé l'Allemagne entre 1974 et 1982 vient de tirer sa révérence. Il n'avait jamais eu envie  de jouer au vieux ronchon bougon. La rengaine « c'était mieux avant » ne lui ressemblait pas.

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À 95 ans, il parlait plus vrai que jamais. L'ancien chancelier allemand nous avait raconté l'Europe, le monde, les personnalités et les moments qui l'avaient marqué, l'Allemagne d'hier et d'aujourd'hui.

Le Point : Ces dernières semaines, de nombreux politiques français, notamment socialistes, ont fait des déclarations antiallemandes. Vous ont-elles inquiété ?

Helmut Schmidt : J'ai lu tout cela. Mais ça ne m'a pas intéressé. Ce sont des broutilles, de la petite politique sans importance.

Vous avez dit dans un discours en 2011 qu'il resterait toujours une suspicion vis-à-vis de l'Allemagne pour plusieurs...

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