Les dépenses à tout-va des organismes publics

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Philippe Marini, le rapporteur UMP du budget au Sénat, souhaite que la gestion des structures parapubliques soit mieux contrôlée. Car certains gaspillent leurs abondantes recettes.

Depuis 2007, les ministères sont mis à la diète. Les dépenses de l'État ne doivent pas progresser plus vite que l'inflation. Le régime étant très strict, la tentation est grande de le contourner. Pour cela, il suffit aux ministères de se décharger de certaines dépenses sur des organismes parapublics pour, en apparence, tenir leur propre objectif. Ces organismes, appelés «opérateurs» ne manquent pas: ils sont 584, et vont du CNRS à Météo-France en passant par Pôle emploi ou les musées. Conscient du danger, l'État a mis en place des garde-fous. Depuis 2009, les opérateurs doivent réduire leurs effectifs. Il fallait agir car, rien qu'en 2007, les organismes parapublics ont créé plus de postes (13.989) que l'État n'en a supprimé (11.244). Par ailleurs, les opérateurs sont censés abaisser de 10% leurs dépenses de fonctionnement de 2011 à 2013 et ne peuvent plus emprunter. Mais pour Philippe Marini, le rapporteur UMP du budget au Sénat, ces mesures sont insuff

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